Fête de Schoelcher

Tous les ans aux alentours du 22 juillet, jour de la naissance de ce grand homme, les saint-franciscains de la rue Schoelcher, se retrouvent pour s’amuser !

Au programme

15H00 Chasse au trésor

15H30 Animation de jeux an tan lontan (d’il y a longtemps) Kabwa (plateau roulant en bois)

Kous a wou (course de pneu)

Ika ipaka (un T-shirt offert à celui qui nous donne le nom de ce jeux en français)

Banza (lance pierre)

Kous an sak (course en sac)

Ti marel (la marelle)

Kod a soté (corde à sauter)

Zizipan (un T-shirt offert à celui qui nous donne le nom de ce jeux en français)

Twotinet (trottinette)

Kristal (billes)

Vonvon (un T-shirt offert à celui qui nous donne le nom de ce jeux en français)

17H30 Course à pied

20H00 Podium

Remise des prix Chasse au trésor -Prix : 20€, 15€, 10€

Concours Chants - prix : 20€, 15€, 10€

Concours Blague - Prix : 20€, 15€, 10€

Concours Danse -Prix : 20€, 15€, 10€

00H00 fin du programme

était Victor Schoelcher ?

Victor Schœlcher est un homme d’État français, né à Paris le 22 juillet 1804 et mort à Houilles le 25 décembre 18931. Il est connu pour avoir poussé à l’abolition définitive de l’esclavage en France, via le décret d’abolition de l’esclavage du 27 avril 1848, signé par le gouvernement provisoire de la deuxième République2 le 27 avril 1848.

Parisien originaire d’Alsace, Il fait de courtes études au lycée Condorcet, côtoyant les milieux littéraires et artistiques parisiens1, faisant connaissance avec George Sand, Hector Berlioz et Franz Liszt. Son père l’envoie au Mexique, aux États-Unis et à Cuba en 1828-1830 en tant que représentant commercial de l’entreprise familiale de porcelaine. Lorsqu’il est à Cuba, il y est révolté par l’esclavage.

De retour en France, il devient journaliste et critique artistique. En 1847 il rédige, pour le compte de la Société pour l’abolition de l’esclavage, fondée en 1834, la Pétition pour l’abolition complète et immédiate de l’esclavage adressée à MM. les membres de la Chambre des pairs et de la Chambre des députés.

Le discours abolitionniste de Schœlcher évolue au cours de sa vie. En effet, au début de son engagement, il s’oppose à l’abolition immédiate de l’esclavage. En 1830, dans un article de la Revue de Paris, « Des Noirs », il demande ouvertement de laisser du temps aux choses. Pour lui, il serait dangereux de rendre instantanément la liberté aux noirs, parce que les esclaves ne sont pas préparés à la recevoir. Il souhaite même le maintien de la peine du fouet, sans laquelle les maîtres ne pourraient plus travailler dans les plantations.

Nommé sous-secrétaire d’État à la Marine et aux colonies dans le gouvernement provisoire de 1848 par le ministre François Arago, il contribue à faire adopter le décret sur l’abolition de l’esclavage dans les Colonies.

De 1848 à 1850, il siège à gauche comme député de la Martinique et de la Guadeloupe.